Et voilà. C'est reparti pour un tour. Une nouvelle année de boulot avec son lot de bonnes et mauvaises surprises.

Pour aujourd'hui, je ne retiendrai qu'une seule chose. Le sèche main des toilettes de la salle des profs a disparu ! A la place trône un distributeur de papier. Ce qui me révolte ? Ce n'est pas la question de l'écologie (encore que), ni la question de la praticité (on connaît tous ces espèces de lambeaux de papiers qui ne se déroulent pas quand nos mains sont mouillées, et l'heureux procédé qui consiste à l'attraper délicatement selon une droite parallèle à ladite machine...). Non ! Ce qui m'insurge, me laisse sans voix, me sidère totalement, c'est l'absence de compassion de celui qui a installé cet instrument de torture ! Alors, certes, il a cru bien faire, il s'est sans doute dit que c'était moins bruyant, que ça consommait moins d'énergie (j'en doute)... mais il n'a pas pris en considération l'aspect technique certes marginal MAIS essentiel du souffleur de toilettes : où est-ce que je vais pouvoir sécher les auréoles de stress sur mes tee shirts à l'inter-saison ??

Ô rage, ô désespoir, ô réoles ennemies...

On a tous eu ce prof qui dégoulinait sous sa chemise ! Duquel nous avons ri en cachette ! Qu'à cela ne tienne : j'ose le clamer ! Ce n'est pas l'apanage des gens qui transpirent fortement ! Le stress de se retrouver devant une classe entière de 28 paires d'yeux braqués sur vous, ça filerait un coup de chaud à n'importe qui !! Et qui avait trouvé une technique infaillible et révolutionnaire qui évitait de se prendre trois tee-shirts de rechange ? MOI !

J'exige qu'on nous réinstalle le souffleur. Sinon je fais grève.

Accessoirement, j'envisage sérieusement de ranger un sèche-cheveux dans mon casier. Au cas où.